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Témoignage Propriétaire Windelo – Christoph & Wanderlust

nov 30, 2025

Dans le sillage de Magellan – Une odyssée hauturière

Découvrez l’histoire inspirante de Christoph, heureux propriétaire de Wanderlust, un Windelo 50 Yachting.

Des îles grecques aux fjords norvégiens, il nous partage son aventure vers une navigation hauturière plus durable — un témoignage propriétaire Windelo où performance, innovation et écoresponsabilité se rencontrent en mer.

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Un rêve en marche

Trouver le bateau de ses rêves n’est pas toujours évident. Il faut parfois un petit coup de pouce du destin. Pour Christoph Nelles, propriétaire de Wanderlust, ce déclic est venu de son fils.

En 2020-2021, mon fils, alors âgé de 21 ans, passait des heures sur internet à chercher le catamaran qui me conviendrait parfaitement.», raconte Christoph. « Un jour, il tombe sur le Windelo 50 et me demande : “Et celui-ci, tu en penses quoi ?” Au début, je n’étais pas vraiment séduit… Mais plus je me suis intéressé au projet, plus c’était une évidence — et la suite, vous la connaissez.

Choisir Windelo : quand la performance fait sens

Christoph rêvait depuis longtemps de faire le tour du monde. Lorsque son fils est tombé sur le Windelo, il était justement en quête d’un yacht capable de donner vie à ce projet. Marin expérimenté, il avait déjà navigué sur un Privilege 585.

« Le Privilege était un bateau très solide et luxueux », explique-t-il. « Mais pour le voyage que j’imaginais, je voulais quelque chose de plus rapide, de plus léger, sans pour autant renoncer au confort. Je ne fais pas particulièrement de régate, mais j’aime naviguer vite, et les performances dans le petit temps comptent beaucoup pour moi. »

« Si je n’ai pas été immédiatement séduit lorsque mon fils m’a montré le Windelo, c’est parce que le style des premiers modèles était assez différent », poursuit Christoph. « Mais après le redesign de 2023, j’ai vraiment accroché. »

Au-delà de l’esthétique, c’est surtout l’agencement novateur, avec son cockpit avant, qui a fini de le convaincre.

« J’ai toujours été étonné que la plupart des chantiers placent le salon à l’avant et un grand cockpit à l’arrière. Pour moi, cela n’a jamais vraiment eu de sens. Windelo a osé inverser cette logique — et ils l’ont fait brillamment. »

Aujourd’hui, après 10 000 milles parcourus en un an, son ressenti est clair :

« À la barre, je me sens en sécurité comme jamais. Le cockpit avant est un vrai cocon : on est protégé des éléments, du vent, de la pluie… mais aussi du soleil. On navigue sereinement, quelles que soient les conditions. »

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Énergie propre et autonomie silencieuse

Christoph a aussi été séduit par la philosophie écoresponsable de Windelo, en particulier par la propulsion électrique-hybride — un choix qu’il ne regrette pas.

« La propulsion électrique est parfaite pour moi », explique-t-il. « De façon générale, lorsque je navigue, j’utilise les moteurs uniquement pour sortir de la baie et très rapidement, je hisse les voiles. La propulsion électrique est donc absolument parfaite pour moi.»

« C’est très rare que je ressente le besoin de pousser davantage. De mémoire, la seule fois que cela m’est arrivé c’est au large du cap Saint-Vincent, face au vent et au courant j’ai enclenché les moteurs à pleine puissance… Et je sais que si jamais j’ai besoin d’utiliser les moteurs pour de longues traversées, le générateur me permettra de recharger les batteries. »

Aventures méditerranéennes

Ayant pris possession de son Windelo au printemps 2024, Christoph a passé sa première saison en Méditerranée. « J’ai d’abord hissé les voiles en direction des îles grecques, région que j’adore.», raconte-t-il. « Ce premier voyage m’a conduit de Mallorca à la Sardaigne, puis de la Tunisie à Corfou, avant de rejoindre les îles grecques par le canal de Corinthe. Après avoir navigué d’île en île nous avons rejoint la Turquie. »

« Nous avons alors mis le cap sur l’ouest en passant par le Péloponnèse et le détroit de Messine. Puis retour à Canet-en-Roussillon en solo, en passant par la Sardaigne, la côte ouest de la Corse et enfin Marseille. Mon passage à Canet m’a ainsi permis de finaliser quelques ajustements et travaux de garantie. »

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Naviguer en solo

À la suite de circonstances imprévues, Christoph s’est retrouvé à naviguer bien plus souvent en solo qu’il ne l’avait imaginé. « Ce bateau se prête vraiment très bien à la navigation en solitaire. Ce n’est pourtant pas dans mes habitudes — j’aime naviguer entre amis ou en famille — mais quand je me retrouve seul à bord, c’est tout simplement parfait. En solo, c’est là que le cockpit avant révèle toute sa force. Tout est à portée de main et l’espace de manœuvres est immense. »

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« Côté sensations, je prends énormément de plaisir à naviguer le Windelo. Il y a pour moi une énorme différence entre un catamaran de 59 pieds, comme mon ancien Privilege, et le Windelo 50. Le Windelo est plus léger, plus équilibré et tellement plus vivant.

J’adore le coup d’adrénaline que me provoque le Windelo lorsque je dépasse les 15 nœuds. Mais ce que je préfère par-dessus tout, ce sont les performances dans le tout petit temps : on navigue à la voile alors que beaucoup sont au moteur.

Et quand le vent tombe vraiment, je sors tout de même les voiles, appuyé par les moteurs à 1 ou 2 kW, juste pour me créer un peu de vent apparent. Le bateau glisse alors dans un silence absolu. C’est magique. »

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Sur les traces de Magellan

Après sa parenthèse à Canet, Christoph a repris la mer le long des côtes espagnoles et a rejoint Tanger. À nouveau en solo, il a savouré de magnifiques navigations au portant. « Lorsque j’ai mis le cap sur le Maroc, j’ai beaucoup navigué sous Parasailor, flirtant régulièrement avec les 10 nœuds. C’était assez incroyable pour moi. »

De retour ensuite sur la côte espagnole, il a pu réaliser un rêve de longue date.
« Je suis fasciné depuis toujours par l’explorateur Magellan et un de mes rêves était de marcher sur ses traces dans un tour du monde. Pour cela, direction la côte espagnole, Cadix et surtout Séville — où tout a commencé pour lui en 1519. »

« Je suis arrivé à Séville en remontant le fleuve du Guadalquivir, c’était incroyable. Il faut deux marées pour y parvenir, mais grâce à un courant et des vents favorables, je remontais le fleuve en moyenne à 8 nœuds. C’est une sensation unique que de naviguer à plusieurs milles des côtes au cœur de l’Espagne rurale, et d’autant plus aux commandes d’un catamaran de 50 pieds.

Et au bout du voyage, on arrive en plein cœur de Séville… une ville absolument magnifique. »

Des mers du Nord aux fjords norvégiens

Depuis Séville, Christoph a mis cap au nord, affrontant quelques coups de vent au large du Portugal — tout en évitant heureusement les orques. Une bonne fenêtre météo lui a permis de traverser le golfe de Gascogne, avant de repartir en solitaire de Dieppe vers Breskens.

Puis, déterminé, il a poursuivi sa route vers la Norvège, où il a exploré le dédale d’îles et de fjords entre Bergen et Stavanger. «Par beau temps, la Norvège est sans doute l’un des plus beaux endroits au monde », s’enthousiasme-t-il. « C’était magique. J’avais l’impression de naviguer sur un lac suisse, entouré de sommets enneigés. »

Entre la chaleur écrasante des îles grecques et les latitudes nord de la Norvège, on peut dire que Christoph a testé son Windelo dans ses deux extrêmes. « Par mauvais temps, le cockpit avant offre une protection exceptionnelle. Et lorsqu’il fait froid, la chaleur du carré — rapidement réchauffé par le soleil grâce aux grandes baies vitrées et complétée par le chauffage — permet de manœuvrer sans jamais quitter le confort intérieur.

Et lorsque la canicule pointe le bout de son nez, il suffit d’ouvrir l’avant du cockpit pour laisser circuler l’air. Ayant toujours préféré limiter les risques de panne, je n’ai pas choisi la climatisation sur le Windelo, et franchement, tant que le bateau est au mouillage et bien ventilé, on n’en a vraiment pas besoin. »

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Vie à bord : confort et espace

Côté aménagement, Christoph a choisi la cuisine en U – un élément essentiel qui fonctionne très bien pour lui et sa famille.

« La cuisine a une grande importance pour nous, c’est pourquoi nous avons opté pour la version en U et ses larges plans de travail. Dans cette grande cuisine, on se sent comme à la maison — et pour un catamaran de 50 pieds, c’est remarquable, j’adore.

Sur bâbord, l’espace dîner accueille facilement six personnes autour de la table, ce qui est parfait pour nos repas en famille ou entre amis. En surplomb, on a le daybed, c’est l’un de mes endroits préférés. J’aime m’y détendre tout en gardant un œil sur ce qui se passe autour. Et pour tout vous dire, tous nos invités l’ont également adorés.

Côté nuit, Christoph a opté pour un flotteur propriétaire – et non pas une version quatre cabines. « J’adore cette configuration. Elle offre un espace incroyable, et je n’avais pas besoin d’une cabine supplémentaire. Dans les coques, on respire. Je mesure presque deux mètres — ce qui complique souvent les choses à bord — mais ici, tout est confortable. »

Pour la coque invités, il a choisi un bureau avec deux couchettes rétractables dans la pointe avant et une cabine double à l’arrière, une combinaison qui s’est révélée parfaite. « Cela me permet d’avoir un vrai bureau sur le bateau tout en conservant des couchages de taille standard quand c’est nécessaire. J’y ai d’ailleurs dormi plusieurs fois, et c’est vraiment très confortable. »

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Une escale avant de reprendre le large

Depuis Bergen – en Norvège – Christoph a hissé les voiles vers l’ouest direction Inverness, avant de traverser le canal calédonien. C’est là qu’il a eu la malchance de rentrer en contact avec un rocher en bordure du chenal, endommageant l’un des safrans.

« C’était très frustrant, surtout que j’étais bien au centre du chenal », se souvient-il. « J’avais en tête qu’il fallait absolument gruter le bateau pour changer le safran, j’ai alors poursuivi jusqu’à Dublin et sa zone de levage. C’était une mauvaise décision : le safran a fini par totalement se désagréger. Alors qu’en réalité, on peut descendre le safran sans sortir le bateau de l’eau.

Quelques jours plus tard, j’ai reçu du chantier un nouveau safran — marquant une pause forcée dans son aventure. Pour autant, l’histoire est loin d’être finie. »

Christoph garde les yeux tournés vers le large. Son rêve de boucler un tour du monde reste intact, même si les imprévus l’ont repoussé d’un an.

« J’ai acheté ce bateau pour faire le tour du monde, et mon projet reste intact », confie-t-il. « D’autant plus qu’il est taillé pour. »

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