Avant de profiter de mouillages de rêve, il faut bien naturellement naviguer et pour Matthieu, passionné de voile, pas question d’envisager une traversée sans un parfait équilibre entre performance sous voiles et confort à bord.
Nous ne pouvions donc pas esquiver cette fameuse question : Messieurs, que pensez-vous de la performance du Windelo 50 Adventure ?
« C’est extrêmement plaisant de naviguer à bord du Windelo 50. C’est un bateau qui accélère bien, il est rapide par petit temps et très stable sur l’eau. Il remonte extrêmement bien au vent et pour moi qui n’avais jamais eu l’occasion de naviguer avec dérives relevables, c’était une énorme surprise. Vraiment très agréable. On n’a pas atteint les 20 nœuds annoncés par l’architecte, les conditions ne s’y prêtaient pas, mais on en sent tout de suite le potentiel. »
À Benoît de renchérir : « Une performance et une prise de vitesse exceptionnelle pour atteindre précisément les 16,8 nœuds annoncés par Romain. C’est pour moi un aboutissement de technologie qui correspond vraiment aux souhaits du cahier des charges. » Pour Romain : « le bateau est très souple, très agréable en navigation. Tout est smooth, un vrai régal, tout comme le cockpit avant… ».
Merci Romain pour cette transition toute trouvée. Alors, le cockpit avant, convaincu ou sceptique ? Quelles impressions ? Quelles sensations de barre ?
« Le cockpit avant, est un de mes endroits préférés sur le Windelo 50. Il regroupe toutes les manœuvres et tous les réglages du bateau, on peut presque naviguer seul puisqu’il a tout à portée de main. Je suis vraiment impressionné par sa facilité d’utilisation et les manœuvres sont extrêmement simples (prise de ris, hisser, affaler…), c’est une vraie différence. »
Pour Matthieu, la position avant du cockpit est un atout. « Nous sommes à proximité du centre de gravité et c’est complètement dingue. Maintenant que j’y ai goûté, il me serait insupportable de naviguer sur un catamaran avec un cockpit arrière extérieur. Dans ce cockpit avant, on est vraiment protégé des embruns et du vent quand on le ferme. Et à l’inverse, par petit temps, on peut tout ouvrir et profiter de l’extérieur en navigation. Dans le même temps, en étant ouvert sur le carré, on profite pleinement de tout l’équipage, ceux qui naviguent et ceux qui ne naviguent pas. »
Benoît serait-il passé du statut de sceptique à convaincu ? « J’avais une crainte sur la vision du gréement de la grand-voile. Finalement je me suis rendu compte que c’était assez accessible par l’ouverture du toit, on y passe facilement la tête. Dans le même temps, le panorama et la transparence avant-arrière dans le cockpit c’est assez extraordinaire. »